"Ce mois de juin 93 était radieux. Fini, le printemps froid. Toutes les roses de Paris s'épanouissaient, tandis que, sur la place de la Révolution, tombaient à intervalles quelques têtes."
Pour les limites que tu soulignes -et que je partage- du point de vue de Margerit, il faut tenir compte qu'il écrit son livre dans les années 1950 -le livre fruit de dix ans de travail est paru en 1963- ce qui confirme cette vérité dont tout historien devrait avoir l'humilité de tenir compte : l'Histoire est toujours une Histoire contemporaine. Quel que soit son objet, elle interroge toujours le passé avec les questions du présent.<br />
Ceci dit j'ai beaucoup aimé ce roman : et je préfère le tome 4, que je te laisse le plaisir de découvrir et faire découvrir à tes lecteurs-trices.<br />
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Henri