Eklablog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Publicité

Yôko Ogawa, Le petit joueur d'échecs, Babel

Yôko Ogawa, Le petit joueur d'échecs, Babel

 

Un petit garçon solitaire dort dans un lit clos construit par son grand-père et converse avec ses amies imaginaires : Indira et Miira. Indira, une éléphante, et Miira, une petite fille, ont existé toutes les deux mais elles sont mortes maintenant, coincées en un lieu qu'elles ne pouvaient plus quitter du fait d'avoir trop grandi. Le petit garçon fait la connaissance du maître qui lui enseigne les échecs. Le maître est obèse et vit dans un autobus qu'il ne peut bientôt plus quitter du fait de son embonpoint. Après sa mort le petit garçon décide de ne plus grandir et consacre son existence à jouer aux échecs.

 

 

Parties d'échecs à l'aveugle, sur un échiquier géant avec les pièces jouées par des personnes, par correspondance, avec dix adversaires simultanément, je crois bien que toutes les façons de jouer sont envisagées dans ce roman. Il est question de parties qui sont des poèmes et de la transcription de parties qui serait elle-même un art capable d'en faire apparaître la poésie. Il y a un côté onirique ou merveilleux dans cette histoire. Je dois maintenant dire que je n'ai pas adhéré à tout cela. Quelqu'un qui connaît les échecs s'y retrouverait plus sans doute. Quant à moi j'ai trouvé les descriptions de parties fastidieuses et la lecture parfois ennuyeuse. J'ai cherché quelque chose pour raccrocher mon intérêt mais cela m'a manqué. J'en suis désolée car c'était une lecture commune organisée par Eva et Patrice en mémoire de Goran.

 

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
D
Bonsoir, je ne me suis pas vraiment ennuyée mais je n'ai pas été passionnée par cette lecture d'une histoire très triste. Il faut avoir le moral pour lire ce roman hors du temps. J'ai surtout été gênée par le fait que l'on sait pas où et quand cela se passe. C'est le premier roman de Yoko Ogawa que je lisais pour la lecture commune. Je ne suis pas sûre d'en lire un autre. Bonne soirée.
Répondre
B
Je suis très sensible à l'univers de Yoko Ogawa. Cette enfance si fragile, ce regard enfantin si particulier.
Répondre
P
Je suis également un novice en matière de littérature japonaise, force est de constater qu'il règne dans ce livre une ambiance très particulière. En tout cas, merci d'avoir lu ce livre et d'avoir participé à cet hommage !
Répondre
I
Même si j'ai personnellement apprécié cette lecture, je peux comprendre les réticences à son sujet, car le rythme est lent et l'intrigue assez répétitive. J'ai été sensible à son atmosphère, et à sa singularité, qui m'a un peu rappelé les romans de Murakami, que j'aime beaucoup..
Répondre
B
Je connais très peu les échecs et Yôko Ogawa non plus. Plus que le jeu lui même c'est ma poésie exprimée ici qui m'a touché. Le rythme est typique d'une certaine littérature japonaise et peut troubler. Merci pour votre chronique hommage à Goran.
Répondre