• Boris Akounine, Le chapelet de jade, Points

    chapelet

    Trois nouvelles mettant en scène Eraste Petrovitch Fandorine, héros que j'aime beaucoup. Ouvrage sorti le 21 mars en poche, acheté le 22 et lu le 23. Il n'y avait pas une minute à perdre. C'est le compte-rendu qui est un peu plus long à produire car je suis pas mal occupée par un tas de tâches annexes à la lecture en ce moment.

     

    Dans Shigumo, Eraste Fandorine, alors vice-consul de Russie au Japon, cherche qui a assassiné un compatriote et ex-collègue, devenu moine bouddhiste. Au monastère on pense qu'il a été victime du spectre Shigumo. Mais Fandorine ne croit pas aux esprits. Bien que cette nouvelle soit très courte, Boris Akounine arrive à me balader. Et me réjouit, comme toujours : "Tout bien réfléchi, il en vint à la conclusion que, pour sa rencontre avec le monstre japonais, mieux valait se vêtir d'un costume local. Dans la garde-robe de l'assesseur de collège, figuraient deux accoutrements japonais : un kimono blanc (cadeau d'un prince de sang royal pour le remercier de ses conseils dans une affaire épineuse) et une tenue noire près du corps telle qu'en portent les shinobis, maîtres du clan des espions professionnels. Ce costume complété par un masque noir rendait presque invisible dans la nuit.

    Après une courte hésitation, Eraste Petrovitch opta pour le kimono blanc."

     

    Le chapelet de jade se déroule à Moscou où un antiquaire spécialisé dans les chinoiseries a été littéralement découpé en morceaux. Fandorine enquête dans la communauté chinoise de la ville, secondé de son fidèle Massa.

     

    La vallée du rêve emmène le lecteur aux Etats-Unis où une communauté d'utopistes russes, disciples de Fourier et de Tchernychevski, a créé son phalanstère. Malheureusement une bande de malfrats, les Foulards noirs, vient troubler cette existence paisible et le richissime Maurice Star, protecteur de la communauté, fait appel à Fandorine pour tirer cela au clair. Dans le lointain Wyoming notre héros croise aussi un groupe de mormons dissidents et la fille d'un gros éleveur de bestiaux, jeune femme audacieuse, bien différente de celles qu'il a l'habitude de fréquenter.

     

    Pas de mauvaise surprise avec Boris Akounine, c'est toujours un régal pour moi. Personnage perspicace mais dont l'auteur se moque gentiment à l'occasion, humour fin : une lecture qui fait plaisir.

     

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