• Claude Michelet, En attendant minuit, Pocket

    Claude Michelet, En attendant minuit, PocketMercredi 20 décembre 1916, ferme des Combettes, 22 heures. Marthe Laval tricote devant le feu en attendant minuit. Pas la peine d'aller se coucher avant. Malgré sa fatigue elle sait qu'elle ne dormira pas, trop angoissée par le sort de Jean, son mari, au front depuis le début de la guerre. Alors Marthe repense à tout ce qui a bouleversé sa vie depuis deux ans : la ferme dont il a fallu prendre la direction, tout en supportant les récriminations de sa belle-mère, les gros travaux (labours, moissons, battage) à mener sans l'aide d'un homme, l'entraide entre voisines.

     

     

    Mercredi 20 décembre 1916, tranchée des Revenants, 22 h 05. En attendant minuit et la relève, Jean Laval lutte contre le sommeil. Pour ne pas s'endormir il pense à Marthe, son épouse bien aimée restée à le ferme et à sa dure vie de poilu : le froid, le pluie, la boue, les poux et les rats, la mauvaise nourriture et la fatigue, les chefs hargneux mais surtout la peur et la mort, les camarades invalides ou tués.

     

     

    Claude Michelet nous raconte en parallèle l'histoire des époux Marthe et Jean Laval pendant la première guerre mondiale. Cela se lit facilement et si vous ne savez pas encore quelles étaient les conditions de vie des Français-es durant cette guerre, cela devrait vous convenir. Quant à moi, à part la fin qui m'a émue, cela ne m'a guère emballée.

     


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