• Mayra Montero, La Havane, 1957, Gallimard

    Mayra Montero, La Havane, 1957, Gallimard A Cuba en 1957 Joaquin Porrata, un tout jeune journaliste, mène l'enquête sur la guerre que se livrent les mafias locale et américaine pour le contrôle des casinos de l'île mais certains sujets sont dangereux à remuer comme il va l'apprendre à ses dépends.

     

     

    Il m'a fallu un peu de temps pour entrer dans ce roman. Le héros ne m'était pas très sympathique : machiste, un peu imbu de lui-même. Petit à petit cependant il acquiert plus de profondeur et puis Mayra Montero croise sa présentation de la pègre -qui ne m'intéresse pas plus que ça, je dois le dire- avec l'histoire pleine de péripéties de Yolanda, ancienne artiste de cirque, devenue employée de cabaret suite à un accident du travail qui l'a laissée manchote. Enfin, la révolution cubaine d'abord à peine évoquée, très à l'arrière-plan, entre soudain dans le récit de façon dramatique. Tout cela est fort bien mené et je suis de plus en plus accrochée par ma lecture. L'écriture rend très bien les sentiments et sensations des personnages.

     

     

    Avec cette lecture je participe au mois de l'Amérique latine organisé par Ingannmic et Goran et aussi au défi Voix d'autrices, catégorie Roman adulte.

     

    Mayra Montero, La Havane, 1957, Gallimard

     


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  • Commentaires

    1
    Jeudi 18 Février à 16:56

    Finalement, j'ai comme l'impression que tu as beaucoup apprécié, malgré le héros pas sympathique du début. Personnellement, j'aime bien les antihéros. Je crois que j'aimerais beaucoup ce texte. Et merci encore pour ta participation.

      • Jeudi 18 Février à 20:52

        Oui, j'ai apprécié. Non, je ne dirais pas que c'est un antihéros, plutôt un jeune homme de son époque.

         

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