• Philip Kerr, Les pièges de l'exil,Point

     

    Philip Kerr, Les pièges de l'exil,PointSur la Côte d'Azur en 1956, Bernie Gunther est concierge au Grand Hôtel de Saint-Jean-Cap-Ferrat. Il fait la connaissance de Somerset Maugham, victime d'un maître-chanteur qui menace de divulguer des documents laissant croire que Maugham est un agent double au service de l'Est. Le maître-chanteur, Harold Heinz Hennig, est une vieille connaissance de Bernie. C'est un ancien membre de la SS qui s'est recyclé dans les services secrets de la RDA. Notre héros va servir d'intermédiaire entre Maugham et Hennig.

     

     

     

    Plutôt qu'à un policier, c'est à un roman d'espionnage que nous avons affaire ici, qui oppose les services secrets britanniques à ceux de la RDA et de l'URSS. L'affaire est truffée d'agents doubles et on constate que des criminels nazis n'ont eu aucun mal à se reconvertir au service du communisme. Homme désabusé, notre héros trimballe ses traumatismes et son mal de vivre au milieu de ce panier de crabes. Sa défense passe par un humour grinçant quasi permanent. Si je trouve le personnage plutôt sympathique, je déplore cependant ses préjugés sexistes et homophobes. C'est un roman qui fait une lecture de vacances plutôt plaisante.

     


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  • Commentaires

    1
    Lundi 13 Août à 12:08

    C'est un genre que je n'aime pas trop. PEut-être qu'un jour, je lirais un Le carré...

      • Lundi 13 Août à 13:14

        Cette série est assez inégale. Il y en a de bien meilleurs. C'est beaucoup plus intéressant, à mon avis, quand il traite de la période nazie.

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